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Symbolique des problèmes de poids

Le corps s’exprime toujours et encore, également  par le biais de sa masse corporelle. Mon objectif dans cette page est de vous aider à l'entendre, le comprendre pour vous permettre de garder, de trouver ou retrouver le poids avec lequel vous êtes en parfait accord. Souvenez-vous que savoir pourquoi votre corps veut se manifester est essentiel dans un processus de guérison ou d’évolution, mais bien loin d’être suffisant. Les causes des problèmes de poids sont nombreuses et, quelles que soient celles qui vous concernent chacune mérite d’être identifiée et surtout libérée. Votre mémoire émotionnelle doit être nettoyée, dégagée  des équations, sentiments ou croyances qui vous empêchent de revenir à l’harmonie. Sans quoi vous pourrez adopter une nourriture plus équilibrée, faire du sport, mieux dormir, vous arriverez peut-être même à vous rapprocher d'un poids qui vous correspond, mais très vite votre corps se rappellera à vous et vos efforts seront vains. 

kilos émotionnels

Les émotions se transforment en kilos

L’Organisation mondiale de la Santé a défini des seuils permettant de calculer l’indice de masse corporelle, L’IMC. Avec un IMC situé entre 25 et 30 on parle d’une surcharge pondérale, entre 30 et 40 il correspond à de l’obésité et au-dessus de 40 il s’agit d’obésité massive. Calculez votre IMC ici  Mais ce qui importe avant tout c’est le poids qui vous convient tant sur le plan physique que d’un point de vue psychique. Une alimentation trop riche en calories ou la consommation excessive de matières grasses, de sucre ou d’alcool peuvent être à l’origine d’un excès de poids. Le fait d’ingérer à long terme plus de nourriture que le corps n’en nécessite provoquera un dérèglement qui se ressentira sur la masse corporelle. Ceci est loin d'être les seules raisons qui peuvent conduire à ce dérèglement. Les causes de surcharges pondérales sont multifactorielles et chacune d’entre elles est à évaluer pour pouvoir être dépassée. 

 

LA SOLUTION EST DANS LA CAUSE

 

Problèmes de poids dû au sentiment d’abandon ou de rejet

Problemes de poids psycho 1Les personnes qui souffrent de rejet ou d’abandon sont confrontées dans leur quotidien à des situations qui vont, sans qu’elles s’en aperçoivent, réactiver ces blessures installées en elles depuis l’enfance . Cela génère une sensation ressentie tel un vide que le corps tentera de remplir en utilisant des éléments extérieurs, comme la nourriture pour combler ses manques intérieurs, mais ce n’est qu’illusion.
C’est bien sûr dans l’enfance qu’il faut rechercher ce qui a été réactivé. L’enfant a pu ressentir que les autres ne voulaient pas de lui, se sentir de trop au sein de sa famille ou encore dans le milieu scolaire et plus tard cela a continué dans les relations tant amicales qu’affectives.
Un enfant qui comprend ou interprète, je ne suis pas important pour les autres, je ne compte pas, je ne suis pas assez bien, je ne suis pas aimable, grandit avec ces croyances et ne pourra pas acquérir des bases assez solides pour apprendre à s’aimer. Devenu adulte, il tentera de se rassurer, de se dire qu’il mérite cet amour.  Mais tout au fond de lui, il y a un enfant apeuré qui continue à lui dire   «tu te trompes, tu ne mérites pas l’amour». 
Ce sont souvent des personnes qui ayant peur d’être rejetées ou abandonnées éviteront les conflits. Elles gardent en elle ce qu’elle ressente et se conforment à ce qu’elles croient que l’on attend d’elles, sans se permettre de laisser leur nature véritable se manifester. 
Autant de raisons souvent bien enfouies de vouloir combler ce manque d’amour et d’estime de soi. Tant et aussi longtemps que ces sentiments perdureront au cœur même de la personne, elle ne pourra se défaire de ce besoin irrésistible de combler un vide.
Dans cette catégorie nous retrouvons les compulsions alimentaires, l'hyperphagie et la boulimie.

Le corps dit : J’ai besoin de vous, de votre amour, je me sens vide !

L'hyperphagie​

On parle d'hyperphagie lorsqu’une personne ingère de la nourriture en dehors des repas de façon rapide et en quantité importante sans pour autant éprouver de faim physique. Parfois cela devient une obsession qui, plus forte que la volonté va pousser la personne à manger. Elle ne pense qu’à cela et ne s’arrêtera d’y penser que lorsqu’elle se sentira assez remplie et souvent inconfortable du fait d’une distension abdominale. Il ne s'agit donc pas ici de simples grignotages. Comme toute manifestation compulsive, elle exprime un manque, un vide intérieur, qui ne trouve dans l'instant aucune autre solution que de manger pour combler celui-ci.

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C’est du côté du manque affectif qu’il faut chercher, le cœur souffre par manque d’amour, mais surtout par manque d’amour de soi.  Les personnes manifestant de l'hyperphagie ont souvent vécu la dévalorisation dans leur enfance et de là, le sentiment de ne pas mériter d'être aimés. 

Lorsqu'elles se sentent poussées à manger, à se remplir, c'est qu'une situation vécue peu avant a réactivé une douleur de l'enfance générant le vide affectif.  

Une jeune femme qui avait quitté sa région pour des raisons professionnelles manifestait fréquemment de l’hyperalgie.  Elle souffrait d’une forme de solitude, sa famille et ses amis n’étaient plus dans son environnement. Cela la ramenait à son enfance lorsqu’elle était demandeuse des câlins de sa maman qui étant dépressive ne pouvait pas répondre à ses besoins, elle se sentait alors très seule et me dit qu’au fond d’elle il y avait comme un vide. 

 
 

La boulimie 

Lorsqu'une personne mange sans faim et sans fin on parle d'un trouble alimentaire compulsif qui conduit à ingérer de la nourriture de manière excessive et qui souvent l’amène à se faire vomir par crainte de grossir. Ce trouble exprime un vide, un manque, dont l’origine se retrouve dans les sentiments d’abandon, de rejet ou la certitude de ne pas être aimé. La relation à la mère est souvent en cause. Une part de la personne en manque de cette mère désire se rapprocher d’elle, comme pour l’intégrer (nourriture) et une autre part veut la rejeter (vomissements). Attitude fréquemment reproduite adulte, dans les relations aux autres femmes.
 
Un conflit intérieur permanent entre la part qui cherche à accepter et celle qui rejette. La boulimie tout comme l'anorexie manifeste une forme d’autodestruction qui est motivée de façon inconsciente par la culpabilité de vivre. Cette dernière s’est installée dans la petite enfance et probablement en lien avec la relation maternelle. Il ne s’agit pas de rendre cette responsabilité à la mère, mais bien de faire la paix avec cette dernière en libérant la mémoire émotionnelle. De cette façon il devient possible de revenir à l’équilibre alimentaire, la santé physique et le bien-être.
 

Problèmes de poids en lien avec le fait de vouloir prendre de l’espace, de la place

Problemes de poids prendre sa placeLe fait de grossir est aussi un moyen inconscient de prendre de la place, d’autant plus qu’un corps hors norme attire l’attention. Il se peut que la personne ne sache pas comment exister dans le regard des autres, qu’elle ait le sentiment de ne pas compter pour ceux qu’elle aime, ou de manquer de considération.  Ce sont souvent des personnes qui vont donner beaucoup autour d’elles, allant même jusqu’à s’oublier pour répondre aux besoins des autres, elles auront ainsi le sentiment qu’on leur accorde un peu d’attention. 
J’ai observé qu’une personne qui ne trouve pas sa place au sein du couple ou encore sur son lieu de travail aura tendance à prendre celle-ci en grossissant. Mais si la vie lui amène un changement de partenaire ou d’emploi,  elle maigrit. La raison en est qu’elle peut vivre enfin libre, sans contrainte et retrouver sa juste place. 
Une femme rencontrée en stage m’expliquait que pendant 18 ans de mariage elle avait été en surpoids et que depuis la mort de son mari, elle avait perdu sans effort les kilos en trop. À la question, qu’est ce qui a changé pour vous ? Elle me répondit qu’elle pouvait maintenant faire ce qu’elle aimait sans plus se priver. 
Enfant la personne a pu avoir de la difficulté à se faire entendre ou à trouver sa place par exemple au sein d’une famille nombreuse. Elle pourra également avoir appris à s’effacer, car un membre de son entourage attirait toute l’attention, par exemple, un frère ou une sœur malade ou ayant des difficultés de comportement ou d'apprentissage. Certains autres enfants ont grandi auprès de parents qui n’avaient pas de temps à leur accorder et inconsciemment ont compris qu’ils devaient se faire discrets et ne pas déranger. A l’école l’enfant a pu se sentir décalé, de trop dans les groupes, ou bien ridicule au moment  de prendre la parole, il apprend alors à s’effacer. 
Mais le corps lui, ne l’entends pas de la même façon, il veut exprimer ce besoin d’espace et en grandissant prend toujours plus de place, car il se sent à l’étroit.
Le corps dit : Regardez-moi, je suis là, j’existe !
 
 

Problèmes de poids pour ne pas être attirante ou attirant

Une personne qui enfant a vécu une ou des situations d’abus, qui a subi des gestes indécents, qui a ressenti une attitude malsaine à son égard, qui a été agressé sexuellement, ou qui garde en elle des traumatismes par suite d’attouchements endurés peut grossir pour se protéger. Elle trouve inconsciemment un avantage au surpoids, sa compréhension est qu’en étant mince elle se mettra en danger, elle ne veut pas être attirante et désirable, elle rejette sa féminité. Elle peut tenter de maigrir, mais chaque fois qu’elle se sentira un peu plus belle elle reprendra du poids. Pour la même raison certaine de ces personnes vont choisir des vêtements qui ne les mettront pas en valeur. Les sentiments d’humiliation et d’intrusion enfouis on amené la personne à se rejeter, elle n’aime pas son corps ou pire ressent du dégoût pour celui-ci. Une toute jeune femme en surpoids me confia avoir subi pendant son enfance des attouchements de la part d’un voisin. Dans sa famille, elle ne recevait ni intérêt ni amour. Cet homme tout en l’abusant sexuellement lui donnait de l’attention. Adulte chaque fois qu’elle rencontrait un garçon, elle le rejetait, car elle se sentait coupable de recevoir un peu d’amour. En laissant son corps prendre du poids, elle évitait ainsi d’attirer les hommes.
Il a suffi d’un accompagnement LPE pour libérer le malaise qui l’habitait et gâchait sa vie depuis son enfance. Par la suite, elle a pu mettre en place un suivi sportif et nutritionnel qui cette fois s’est avéré efficace, car elle acceptait totalement d’être belle dans sa féminité, et ce aussi dans son inconscient.
Le corps dit :  Je ne me sens pas belle, je ne me sens pas désirable !
 

Problèmes de poids lié à de la culpabilité  

Ressentir ou vivre de la culpabilité influence la prise de poids, le système digestif ne fonctionne pas bien, il a de la difficulté à bien digérer, assimiler et éliminer. La personne  lorsqu’elle mange, va engendrer des pensées comme, je n’aurais pas dû manger autant, il aurait fallu être moins gourmand, je devrais faire attention, etc. 
Mais quand je parle de culpabilité, je fais surtout allusion à celle qui s’est installée dans l’enfance et qui de façon insidieuse ressurgit à l’âge adulte. Culpabilité d'avoir comme dans le paragraphe précédent été abusée, culpabilité de n'avoir pas pu aider une personne proche qui souffre, culpabilité d'avoir reçu plus de santé, d'affection, de facilité ou de biens que quelqu'un de l'entourage, culpabilité d'être née, car nos parents auraient préféré une fille ou un garçon ou encore d'avoir fait souffrir une personne par notre naissance. C’est au travers de situations ou d’évènements du présent qu’elle apparaîtra telle une résonnance du passé. La personne inconsciemment sabotera alors toutes les belles choses qui pourraient venir à elle, mais aussi, telle une pénitence, un châtiment, se faire payer le poids de la culpabilité qu’elle porte en ayant un corps gras et lourd. 
Le corps dit : Je ne mérite pas, je ne suis pas une bonne personne !
 
 

Problèmes de poids en lien avec la peur du manque

Lorsqu’un individu a peur de manquer, il va accumuler, emmagasiner et pire encore il en désire toujours plus. Cela est valable notamment pour l’argent, mais fonctionne tout aussi bien avec la nourriture, d'ailleurs des peurs sur le plan financier peuvent conduire à une prise de poids. Une personne en surpoids dont la cause est la peur du manque va stocker et pas seulement les kilos superflus. Elle aura  tendance à se sentir plus à l’aise avec un réfrigérateur et un garde-manger bien rempli, voire débordant. Elle entretient des pensées de rareté, comme s’il n’y en avait pas assez pour tout le monde.
La personne qui se reconnaît dans cette catégorie a pu, enfant, vivre le manque, mais cela ne signifie pas nécessairement qu’elle a connu la faim. Cependant, il est probable que ses besoins de bases ou matériel n’aient pas été satisfaits. L'enfant a pu vivre dans une famille pauvre, grandir au côté d’un parent dont les attitudes ou paroles révélaient l’insécurité alimentaire ou même développer une peur en constatant dans son entourage la pauvreté. Il arrive parfois qu'un enfant voyant ces camarades mieux lotis désire inconsciemment cette abondance et par son corps le manifeste.  Un jeune homme en surpoids dont le père avait fui un pays en guerre me confia que toute son enfance il avait entendu celui-ci raconter les privations vécues. Il était dans l’émotion en me confiant cela, il s’était inconsciemment approprié la blessure de manque d’on souffrait son père et pour ne pas subir ceux-ci avaient emmagasiné. Une personne se reconnaissant dans la peur du manque aurait tout intérêt à faire une LPE afin de ramener la confiance en elle et ne plus alimenter ce conflit de survie. 
 
 
 

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Le corps dit : J’ai peur, je n’ai pas confiance !

Problèmes de poids liés à un excès de responsabilités 

Dans cette catégorie, on retrouve des personnes qui se retrouvent avec un excès de responsabilités et qui ne savent plus comment s’en départir. Elles assument énormément dans certains domaines ou dans un en particulier. Se sentent souvent indispensables et on de la difficulté à déléguer. 
Pour exemple des personnes qui professionnellement  assument beaucoup tel qu'un employeur qui porte de lourdes responsabilités vis-à-vis du personnel. Également dans le milieu familial, une mère qui va en faire énormément pour les membres de sa famille, mais qui peut aussi s’approprier les problèmes de chacun.
On retrouve ici ceux qui enfant, ont appris ou compris que pour vivre il faut contrôler et ne rien lâcher. Ceux qui ont grandi au côté d’un parent contrôlant, dans leur conditionnent c’est le schéma qu’ils ont reçu, mais certainement pas leur véritable nature. 
Le corps dit : Je n’en peux plus, c’est trop lourd à porter ! 
 

Problèmes de poids par solidarité

J’ai connu une famille dont la mère voyageait entre le surpoids et l’obésité. Deux de ses filles témoin de la souffrance de celle-ci dès l’enfance ont été en surpoids. La troisième qui avait plus de difficultés à s’entendre avec sa mère est restée mince. Plus tard, elle rencontra de douloureux problèmes affectifs et se réfugia dans la nourriture pour à son tour devenir une jeune femme de forte taille. La personne se reconnaissant dans cette catégorie aurait tout intérêt à se libérer de ce conflit avant d'entreprendre quoi que ce soit pour maigrir. 
 
 

Problemes de poids par solidariteLe corps dit : tu n’es pas seule, moi aussi j’ai ce problème

 

Problèmes de poids par identification

Certaines personnes lorsqu’elles étaient enfants ont entendu, appris ou interprétées qu’être forte est un signe de richesse ou de santé. Et qu’il est bon d’être riche et en bonne santé. D’ailleurs le mot embonpoint jusqu’au 18e siècle s’écrivait en bon point qui signifiait en bonne santé.
Cela me rappelle la petite fille fluette que j’étais, lorsque j’allais en séjours chez ma grand-mère en Alsace. Elle me pesait à l’arrivée et me pesait avant le départ. À chaque visite j’avais pris un peu de poids, ravie, elle me disait « tu diras à ta mère que tu as pris tant de kilos, maintenant t'es pas plus belle qu'avant, mais tu n’as plus l’air d’une pauvre ».
Il y a aussi une forme d’identification qui naît dans l’admiration pour une personne forte ou obèse. Une femme qui m’avait consulté, car elle souffrait de se sentir grosse, me raconta son lien à sa tante et marraine. Elle me parla de cette personne avec emphase et admiration. Une marraine si gentille, si drôle et indépendante, quand elle venait à la maison c’était la fête, elle mettait tout le monde de bonne humeur me dit elle, elle rajouta « j’aurais voulu devenir comme elle ». À la question comment était-elle physiquement elle me répondit : énorme. 
Le corps dit : Moi aussi je voudrais être une bonne personne saine et riche !
 

Problèmes de poids par résistance

Une personne à force d’entendre des réflexions sur sa ligne, sa façon de se nourrir ou qui est encouragée à faire attention ou même à faire un régime,  peut inconsciemment rentrée en résistance. Grossir devient le moyen inconscient de dire : je n’ai pas besoin d’être mince pour être aimé de toi. Cela a pu commencer dès l’enfance et être reproduit plus tard. J’ai observé que souvent les comportements de résistance ou de rejet mis en place conduisent à ressembler à la personne qui est en cause alors que souvent la volonté est de tout faire pour ne pas devenir comme elle. 
Une femme me disait que ce qu’elle rejetait le plus dans son corps en surpoids était la ressemblance avec sa mère. Sur les injonctions de celle-ci, elle avait passé son enfance à faire attention de ne pas grossir. La nourriture était anormalement devenue un danger. Dès l’adolescence, elle vit son corps s’alourdir.  
D’où l’importance de faire une LPE sur la relation à cette personne pour que le corps n’aille plus à l’encontre de ce que l’on recherche 
Le corps dit :  Je veux être aimé comme je suis, pas pour mon corps !
 

Problèmes de poids dû au stress

Le stress est une réaction naturelle, mais si celui-ci devient excessif ou chronique il peut générer de nombreux dysfonctionnements, la prise de kilos en fait partie. Il favorise l’accumulation des graisses et plus particulièrement au niveau de l’abdomen y compris chez les femmes minces. En stress, une personne va sécréter davantage de cortisol, hormone qui favorise le stockage de la graisse au niveau de la ceinture abdominale. Ressentant  le besoin de s'apaiser, la personne peut aussi ingérer de la nourriture sans avoir faim en grignotant par exemple. Dans le cas d’un surpoids dû au stress, il sera favorable d’agir sur les causes en recherchant l’origine des comportements qui génèrent de telles réactions. Celles-ci peuvent être nombreuses et vous en retrouverez une bonne partie dans les paragraphes précédents. En libérant la mémoire émotionnelle des conflits, croyances, équations ou sentiments installés souvent depuis l’enfance vous pourrez aborder les situations de votre vie sereinement et ne serez plus sujet au stress.
 

L'anorexie 

L'anorexie désigne une perte d’appétit qui peut être passagère, dans ce cas nommée anorexie fonctionnelle. Elle est souvent due à des soucis d’ordre émotionnel passager tel qu’un choc ou encore en réaction à une sévère maladie. 
L’anorexie peut aussi être persistante, dans ce cas il s’agit d’anorexie dite mentale, la personne refuse volontairement toute nourriture et si elle vient à manger provoquera immédiatement des vomissements. Cette forme relève d’un trouble psychique dont les complications peuvent avoir de graves conséquences sur la santé.
Les causes d’anorexie mentale sont très proches de celles de la boulimie, à savoir une culpabilité de vivre, inconsciente qui amène à l’autodestruction.  Il faut savoir que la nourriture est la vie que nous laissons rentrer en nous et c'est elle qui nous permet de maintenir celle-ci. 
La personne a pu se sentir abandonnée, rejetée ou pas aimée. C’est également la relation à la mère qui est à explorer. La peur de grossir ou le désir de maigrir devient obsessionnelle. On retrouvera la source dans l’enfance dans une relation difficile avec une personne de l’entourage qui était en surpoids. Une équation négative telle que : être grosse = être méchante ou être grosse = être laide a pu s’inscrire dans la mémoire émotionnelle et être le vecteur de comportements excessifs pour éviter la prise de poids.  
La personne a pu aussi, enfant, ne pas avoir trouvé sa place au sein de la famille avec peut être même la peur  de déranger. Cela amène à se faire tout petit, tout maigre afin de ne pas prendre trop de place. 
Le corps dit : Je n'ai plus le gout de vivre, le voyez vous ?
 
 
 

Maigreur ou insuffisance de poids

Lorsque l’insuffisance de poids n’est pas la conséquence d’une maladie ou due à un comportement anorexique, il est probable que la personne porte une culpabilité en lien avec le matériel. Inconsciemment elle se sabote, s’autopuni en ne laissant aucune forme d’abondance venir à elle. Elle porte certainement la blessure de rejet. Elle peut donc se sentir rejetée, mais elle a tendance également à rejeter et va très vite se retrouver seule ou isolée.  Elle tentera de combler ce vide intérieur en mangeant, mais les aliments ne la nourriront pas, car elle restera sous-alimentée affectivement.  Les personnes en sous-poids manifestent aussi beaucoup d’inquiétudes.